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Questions fréquentes
Ce qu'on nous demande avant de commencer
Les questions posées en premier rendez-vous, avec les réponses que nous y apportons réellement.
- Faut-il déjà être « prêt » pour l'IA ?
- Non. Une organisation prête est une organisation qui a déjà fait le travail — cartographier ses processus, ranger ses données, identifier ses goulots. C'est précisément ce travail que nous faisons en premier. Ce qu'il faut au départ, ce n'est pas de la maturité technique : c'est une tâche précise qui coûte du temps à quelqu'un, chaque semaine.
- Combien coûte un projet d'intelligence artificielle ?
- Nous ne publions pas de grille tarifaire, parce qu'un audit de processus, une formation d'équipe et l'implémentation d'un agent connecté n'ont ni la même durée ni le même livrable. Le coût dépend de trois choses : le nombre de processus concernés, l'état des données à connecter, et le niveau d'autonomie visé. Un cadrage d'une heure suffit à situer un ordre de grandeur avant tout engagement.
- Combien de temps avant de voir un résultat ?
- Une formation d'équipe produit un effet dès la semaine suivante : les collaborateurs cessent d'utiliser l'IA comme un moteur de recherche. Un assistant connecté aux documents de l'organisation demande généralement quelques semaines, l'essentiel du délai venant de l'accès aux données, pas du développement. Une automatisation de bout en bout se déploie par étapes, en commençant par le processus le plus coûteux.
- Nos données vont-elles sortir de l'organisation ?
- C'est une décision d'architecture, pas une fatalité. Selon la sensibilité des données, une solution peut fonctionner avec des modèles hébergés, avec des modèles opérés en environnement fermé, ou en cloisonnant ce qui sort de ce qui reste. Nous documentons ce choix avant de construire : vous devez savoir quelle donnée transite où, et pouvoir le justifier à votre conseil d'administration ou à votre bailleur.
- L'IA va-t-elle remplacer notre équipe ?
- Notre travail consiste à retirer des tâches, pas des personnes. Les processus que nous automatisons sont ceux que personne ne revendique : ressaisie, tri, relance, mise en forme, consolidation de rapports. Une organisation qui déploie l'IA pour réduire ses effectifs se prive des seules personnes capables de superviser les systèmes qu'elle vient d'installer.
- Quelle différence entre utiliser ChatGPT et ce que vous installez ?
- Un assistant public répond à partir de ce qu'il sait en général. Il ne connaît ni vos procédures, ni vos contrats, ni votre historique client, et il ne peut rien exécuter dans vos outils. Nous distinguons trois niveaux : discuter, connecter — l'IA accède à vos données et à vos systèmes — et déléguer, où des agents exécutent des tâches complètes sous supervision humaine. La valeur apparaît à partir du deuxième niveau.
- Cela fonctionne-t-il avec une connexion internet limitée ?
- Oui, à condition d'y penser dès la conception. Les solutions que nous construisons sont dimensionnées pour des débits irréguliers : traitements groupés plutôt que continus, interfaces légères, tolérance aux coupures, et reprise sans perte quand la connexion revient. C'est une contrainte structurante en RDC, pas un cas particulier.
- Quels outils et quels modèles utilisez-vous ?
- Nous sommes agnostiques. Selon le problème, une solution peut reposer sur des modèles d'OpenAI, d'Anthropic, de Google, sur des modèles ouverts hébergés, ou sur une combinaison des trois. Le choix se justifie par le besoin — confidentialité, coût par requête, langue, latence — et se documente. Un prestataire qui propose le même outil à tous ses clients vend son partenariat, pas votre résultat.
- Formez-vous aussi les équipes, ou seulement les dirigeants ?
- Les deux, et séparément. Un dirigeant a besoin de savoir décider : où investir, quels risques accepter, comment mesurer. Une équipe opérationnelle a besoin de savoir faire, sur ses propres dossiers. Les mêmes contenus servis aux deux publics ne produisent d'effet sur aucun. RAPIA Academy couvre les deux formats.
- Intervenez-vous en dehors de Goma ?
- Oui. Nous sommes implantés à Goma, Kinshasa et Lubumbashi, et nous travaillons à distance avec des organisations ailleurs en RDC et sur le continent. Les phases de cadrage et de formation gagnent à se faire sur place ; le reste se conduit à distance sans perte de qualité.
Votre question n'y est pas ?
Posez-la directement. Nous répondons aux questions précises par une réponse précise, pas par une plaquette.